22 novembre 2007

7. La Dame de Cul

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7. La Dame de Cul

Nue, allongée sur le canapé, une jambe repliée sous elle, poils et cheveux encore collés par la sueur et les épanchements de Loïc, Josy respirait doucement, maintenant, un sourire apaisé illuminant son pauvre visage sur lequel le rouge Gemey se mélangeait au Ricil mouillé des larmes du bonheur. Lekervelec, nu lui aussi, le goumi encore vibrant de son équipée sauvage, la photographiait sous tous les angles. « Il n'est pas aisé à l'art, qui n'a point de mouvement, de réaliser une action dont le mouvement fait toute l'âme ; et voilà ce qui fait à la fois de la gravure l'art le plus difficile et le plus ingrat. », qu’il lui avait citationner, histoire de justifier sa séance photo… L’immortaliser sur la toile, qu’il avait dit… La graver à l’eau forte…

En réalité Loïc venait surtout de la gaver de Label 5 et de yamba… Après l’épouvantable épisode musical, il avait roulé un cône façon Miko, mais garni Nature et Progrès ! Car Loïc s’approvisionnait souvent auprès des bad boys de Clichy, aussi bien en modèles pour ses images pornographiques, qu’en chichon tout frais. Josy - pauvre agnelle - ne savait même pas qu’il pût exister de ces herbes qui font rire les garçons et défont les soutifs des filles…  Aussi quand Loïc lui fit passer l’bedo, elle en aspira une grande bouffée, cracha ses soufflets sur l’tapis marocain, et partit aussi sec au Pays de Candy !

La suite ne saurait se raconter, tant Loïc Lekervelec usa et abusa de Josy, qui n’avait connu de l’homme que Fabio, un rital de Buzenval, qui l’avait gentiment bousculée, et déflorée, un soir de 14 juillet où elle faisait un extra dans mon rade. Aussi ne raconterai-je pas comment Lekervelec la doigta, la pina, la culbuta, la mouilla, la suça, l’encula, la fourra, l’entra, la planta, l’enfila… Bref, la baisa. Et Josy, pauvre chiffe molle, enkiffée et abrutie par le mauvais whisky, se laissa prendre, par tous les trous, comme un jouet docile entre les mains expertes de l’Infâme : jamais elle n’avait joui comme ça…

Et maintenant le sinistre suborneur, la photographiait, tant pour satisfaire son penchant pervers pour l’image qui énerve, que pour l’immortaliser en Dame de Cul, dans un jeu de cartes pornographique qu’il avait en chantier…

(à suivre…)

Posté par dinan à 01:01 - Commentaires [6] - Permalien [#]


Commentaires sur 7. La Dame de Cul

    Image magnifique. Je succombe.

    Posté par Michou, 22 novembre 2007 à 01:18 | | Répondre
  • Pelote, repelote et dix de derrière, 'tain quelle partie! Je maintiens, même si madame HT n'est pas prêteuse, que vous faites une belle paire tous les deux(enfin, pour ce que j'en vois, hein! ) J'espère que tu vas mieux, mister Terror!

    Posté par Kiki, 22 novembre 2007 à 08:15 | | Répondre
  • kiki,aujourd'hui,je frétille tel le gardon du raimbow warrior, plus en forme que le cabri des vidéos de pleine air de ben laden!enfin tu vois l'genre... et vous même?

    Posté par happy t, 22 novembre 2007 à 14:43 | | Répondre
  • Je moi-même vais very good, 5ks. J'ai bien toujours quelques mines personnelles à désamorcer mais sinon, tout baigne, la lutte continue! )

    Posté par Kiki, 22 novembre 2007 à 15:02 | | Répondre
  • Kiki, c'est pas pour dire, mais notre belle paire, c'est en fait une paire de paire... genre un quatuor!Alors, forcément, ça dépote!
    Sinon c'est bien calme j'trouve...

    Posté par Briscard, 23 novembre 2007 à 16:34 | | Répondre
  • hey c'est parfois le calme avant la tempête non?
    et le quatuor est plutot en verve...

    Posté par stephan, 24 novembre 2007 à 08:37 | | Répondre
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